Ce que je voulais faire ce week-end et que j'ai fait : mener à bien toutes les tâches que l'on m'avait confiées contre mon gré. Ensuite, passer la main parce que je ne peux pas non plus continuer à ce rythme pendant des semaines. Fêter solennellement le début de l'année chez une amie, rien qu'entre filles. Y apporter ma recette de cheesecake fétiche. Nettoyer la cuisine et la salle de bains à fond. Dormir. Dormir. Dormir. Dormir. Dormir. Dormir...

Ce que je voulais faire et que je n'ai pas fait : nettoyer le séjour, le couloir et la chambre à fond (finalement, Fiancé et moi avons décidé de le faire le week-end prochain, c'est donc réglé). Changer la litière du chat (finalement, je l'ai fait hier, tout va donc très bien). Repasser (finalement, j'ai reporté à la prochaine fois). Me faire les ongles (finalement, j'ai reporté à je ne sais pas quand). Me faire une petite séance de yoga perso (m'en fous, mon cours a lieu mercredi, c'est très bientôt). Surfer sur le Net (impossible : maintenant, ma ligne est tout bonnement coupée, même le téléphone fixe ne fonctionne plus. Si vous saviez d'où je blogue...).

Ce que je n'avais pas prévu de faire et que j'ai fait quand même, parce que j'aime vivre dans le risque : dîner vendredi soir avec quatre garçons - un Américain, un homosexuel, un homme marié et un consultant impossible à faire taire - au lieu de rentrer manger chez moi tranquillement en discutant avec Fiancé (qui, lui, avait déjà dîné. Non, c'est important comme détail).
Bon, je ne dis pas qu'il l'a complètement bien pris, mais en même temps, il s'en fout un peu parce qu'il sait me faire confiance. Et j'avais un grand besoin de sortir et de faire tout à fait autre chose après la semaine et la journée épuisantes que je m'étais tapées.
Du reste, personne, ce soir-là, ne m'a draguée. Je crois (je ne comprends pas toutes les nuances de l'américain).