mercredi 30 août 2006
Déboires du Net
Ca commence à devenir très sérieusement pénible de ne pouvoir surfer qu'en bas débit (je rappelle à mon aimable lectorat que mon fournisseur d'accès Internet, Neuf Télécom pour ne pas le nommer, se montre à ce jour incapable de réactiver ma ligne ADSL alors que mon déménagement date de début juillet et que cela fait donc maintenant un mois trois quarts que je le lui ai signalé). Il me faut des heures pour relever deux mails, chercher un malheureux bouquin sur Amazon ou mettre à jour mon espace perso MSN (puisque, partant du principe que je ne donne pas l'adresse de ce blog à mes amis et qu'inversement je n'y raconte pas de choses trop précises de peur d'être reconnue par n'importe qui, j'ai finalement encore largement de quoi alimenter un blog destiné uniquement aux gens qui me connaissent dans la vraie vie. A croire que je me cherche vraiment des occupations pour ne pas bosser).
Ma récente mais violente addiction à Sskizo a même failli en prendre un coup fatal puisque j'ai mis un temps fou à lire ses archives, signe chez moi d'un enthousiasme hors pair et donc exigeant d'être assouvi le plus vite possible (malheureusement, elle ne poste plus depuis un mois et demi et j'ignore comment surmonter ce vide sidéral). Rendez-vous compte, je ne peux guère ouvrir plus de trois fenêtres à la fois sous peine de les voir ramer ou buguer indéfiniment ; un comble quand on a l'habitude d'en lancer environ le double pour gagner un peu de temps et surtout ne jamais, jamais s'ennuyer en surfant. Inutile de préciser que j'ai renoncé depuis belle lurette à tout ce qui est vidéos, téléchargements musicaux et même photos un peu lourdes.
En revanche, et là ce n'est pas contre Neuf que j'en ai, je m'étais inscrite à la newsletter de Monsieur Le Chien, si si, je l'affirme, et ne voyant rien venir, naïve que je suis, je ne comptais pas retourner de si tôt sur son blog - jusqu'au jour où, l'ouvrant à la suite d'une fausse manoeuvre, je m'aperçus qu'il avait posté en mon absence, le traître, et sans m'en avertir alors que j'étais INSCRITE, le porc. Depuis, je suis pleine de rancoeur et d'amertume. Je commence même à trouver que j'ai dix fois trop de favoris, ce qui m'empêche de les suivre et de les commenter tous bien comme je voudrais. Il risque sous peu d'y avoir des coups de machette dans la colonne de droite, je vous le dis.
NB. Le nombre quotidien de visiteurs de ce blog étant en hausse constante et régulière depuis plusieurs semaines, je voulais d'abord vous remercier pour votre présence ici, vous encourager à poster encore plus de commentaires parce que j'adore ça et que je réponds à tous, et vous dire que quand j'en serai à 50 visites par jour - je sais que pour certaines stars du blog, c'est ridicule, mais que voulez-vous, nous ne jouons pas dans la même cour -, il y aura une petite surprise pour vous sur ces pages. Allez, encore un effort, les gars, on y est presque.
(N'espérez pas de photo de moi en body, tout de même. Vous m'avez prise pour Maïa Mazaurette ou quoi ?)
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[EDIT]
Sskizo reposte !!! En promettant de reposter bientôt encore plus !!! Ô miracle.
(Je crois que c'est parce qu'elle sait que je la lis et que comme je ne suis pas n'importe qui, elle a eu un coup de flip, elle s'est dit qu'il fallait tenir son rang devant moi.
Elle n'a pas tort.)
[/ EDIT]
lundi 28 août 2006
Isa'vaient qu'à faire mieux - 3/3
Pour finir l'été en beauté, voici le troisième et dernier volet de la série Les stupidités d'Isa au mois d'août.
Aujourd'hui, chères lectrices, chers lecteurs, je vous invite à découvrir avec moi l'article phare de notre mensuel préféré, celui qui bénéficie des plus gros caractères en couverture et du nombre de pages le plus important : "L'été le plus sexy de ma vie !" Non, vous ne rêvez pas, tel est bien le but qu'Isa vous propose de poursuivre à la page 88 de cette livraison exceptionnelle.
En six pages et trente conseils directs et efficaces, la journaliste (peut-être ne mérite-t-elle pas ce titre, mais je n'en trouve point d'autre) en charge du sujet nous livre une version assez personnelle de ce qu'est le sexy - et son revers cauchemardesque, hantise de toutes les filles et femmes de moins de 35 ans qui se respectent, le pas sexy - sur les lieux de vacances. Ne vous y trompez pas, la plupart des préceptes de ce nouveau maître de sagesse sont également applicables en ville pendant l'année, et même, j'en suis sûre, au boulot ou à la fac. Prenez note.
"1. Sexy : le look rapido presto. Pas sexy : le tout nickel."
Mouais, pourquoi pas. Rappelons tout de même que pour être sexy "rapido presto", il faut déjà avoir une bonne base de départ et que la plupart des filles ont tout de même besoin d'un minimum de préparation pour correspondre à l'acception la plus courante du sexy. Mais surtout, ce qui me choque au plus haut point, c'est que, prétend l'auteur, les "cheveux un peu poissés de sel" sont sexy. Je ne sais pas vous, mais moi, si mes cheveux sont poissés de sel, c'est que je ne les ai pas lavés depuis plusieurs jours. Et ça, sachez-le, c'est fortement déconseillé si on ne veut pas avoir à tout couper à la rentrée. Enfin bref.
"4. Sexy : se trémousser sur "Crazy" des Gnarls Barkley. Pas sexy : sautiller sur "Les Magnolias"."
Etant donné que Crazy est le tube de l'été le moins excitant de ces trente dernières années et qu'à mon avis, ce n'est pas la chanson qui rend une fille sexy mais bien la manière dont elle bouge, j'ai tendance à penser que l'auteure de l'article avait purement et simplement bu avant de rédiger ce paragraphe. Donc je ne lui en tiens pas rigueur, et je passe.
"6. Sexy : les Havaïanas authentiques."
Bien sûr, bien sûr, que n'y avais-je pensé plus tôt !... Les Havaïanas, deux bouts de plastique à quinze euros la paire, sont forcément les SEULES tongs sexy, et donc le must have de l'été. Si tu as repéré des tongs oranges à pois jaunes trop mignonnes à cinq euros au marché, laisse béton, tu es ringarde. Ben oui, être sexy, ça se paye...
"8. Sexy : la paillote "in". Pas sexy : la terrasse bondée de mioches et de Mister Freeze, avec des chaises en plastiques."
Le début du paragraphe est tout aussi éclairant : "Premier devoir en terrain inconnu (oui, on vous parle bien de DEVOIR, on n'est pas là pour rigoler, vous voulez être sexy ou pas, merde ?) : trouver le lieu qui aimante les beaux, les marrants, les déments". Je m'interroge sur l'absolue nécessité de passer ses vacances en compagnie de gens "beaux, marrants, déments" (et sur la méthode la moins faillible pour les identifier). Il semblerait, mais attention, j'utilise bien le conditionnel, il semblerait dis-je que l'on ne peut être sexy que si d'autres personnes jugées telles vous adoubent et vous font entrer dans le très fermé Club des Jeunes Sexy de la Plage. En d'autres termes, on n'est sexy que pour les autres. Nombreux, de préférence, les autres.
"17" (je ne peux pas tous vous les faire, il y en aurait pour des heures et je ne crois pas que je tiendrais le coup) "Sexy : les copines légères, bien foutues, fashion... Pas sexy : l'amie timide, les copines lourdaudes en chasse." (j'avais d'abord cru lire "en classe" et du coup, j'avoue, je ne voyais pas le rapport)
Ben voyons. Si ma meilleure amie, que j'aime comme ma soeur et qui a toujours été là pour moi, est timide (depuis quand être timide est forcément anti-sexy, d'ailleurs ?...), je dois lui dire "Désolée ma chérie, cet été, je pars sans toi, je vais au Cap avec Sandra et Cynthia. Quoi quoi, comment ça, je les ai traitées de pétasses il y a un mois à la soirée de Steph ?... T'avais encore trop bu, ça ne devait pas être moi". Si elle est moche, encore pire, là je dois arrêter de l'appeler, changer de numéro, de ville, de région, de pays, et l'oublier. Attendez, ne me dites pas que vous croyez encore qu'on choisit ses amis pour leurs qualités intrinsèques et pas pour leur physique, quand même !...
"21. Sexy : le vernis chocolat ou papaye. Pas sexy : le rouge pétasse, le prune dadame."
Là, je m'insurge. D'abord, décréter que seules deux, pas cinq, pas trois, DEUX couleurs de vernis à ongles sont sexy, ça relève un peu de la dictature. Si si, excusez-moi. Ensuite, ajouter que le rouge pétasse n'est pas sexy alors que le rouge vif est quand même la teinte la plus indémodable qui soit (et je sais de quoi je parle), ça, c'est plutôt de l'incompétence que ça tient. Mais attendez, on n'a pas encore touché le fond.
"28. Sexy : le short taille basse. Pas sexy : le short en jean qui rentre dans les fesses."
Ca ne me paraît pas incompatible. Et je dirais même plus : l'un me fait tout autant gerber que l'autre. Alors franchement...
"30. Sexy : les petites photos volées au portable. Pas sexy : faire poser ses potes devant son jetable (gamine prépubère) ou son numérique (mère de famille)."
Ouais, ben moi, mon portable ne prend pas de photos ; pas la peine puisque j'ai un numérique (eh oui, je rentre définitivement dans la catégorie "mère de famille". Mon cas semble désespéré). Et devant ce numérique, je fais poser tout le monde et n'importe qui, sans complexes, parce que je veux de VRAIS souvenirs de vacances et pas seulement un bout de nez flou à contre-jour et un oeil surexposé sous prétexte que j'ai "volé" la photo en soirée en oubliant connement que la lumière n'y était pas idéale (et que je n'avais pas prévenu mon modèle). Merde, maintenant.
Bien. Calmons-nous et réfléchissons deux minutes.
Après cette séance éprouvante, vous aurez constaté que
1. être sexy, ça exige un minimum d'obéissance et pas trop de créativité ni d'esprit d'initiative. Car oui, vous l'avez compris, tous ces conseils sont en fait des ordres. Si vous refusez de rentrer dans le rang, tant pis pour vous, vous ne pourrez pas dire que vous n'avez pas été prévenue.
2. être sexy n'est pas à la portée de tout le monde.
3. être sexy, finalement, on a un peu de mal à déterminer ce que ça veut dire.
4. être sexy est somme toute très relatif. J'en veux pour preuve les photos illustrant l'article et représentant une adolescente prépubère au sourire carnassier vêtue de tops moulants (pourtant fortement déconseillés par l'article, paragraphe n°19) et posant en treillis rose et blanc (prenez le temps de visualiser mentalement, ça vaut le coup), dans une attitude légèrement agressive, coiffée d'un Stetson et affublée d'un débardeur vantant le Spring Break de 2004, soit un moment de l'année où des hordes de jeunes Américains pètent les plombs et vont se saouler et baiser jusqu'à plus soif au Mexique. Classieux, non ?...
Je crois que c'est officiel : je ne suis pas une fille sexy. J'en suis plutôt soulagée.

Photo : une vraie fille sexy : Christina Ricci dans Anything else, de Woody Allen - AlloCiné.
samedi 26 août 2006
Trop de vélo...
La petite douleur mal placée qui me tenait depuis quelques jours a enfin disparu.
Heureusement, d'ailleurs. Parce que je me vois mal débarquer chez mon médecin traitant favori en lui disant : "Voyez-vous, docteur, euh... comment dire... Eh bien, il se trouve que ces vacances, j'ai pu expérimenter le vieil adage bien connu de nos grands-mères selon lequel trop de vélo tue le clito."
mardi 22 août 2006
En charge
Il fallait bien que ça arrive un jour : les vacances sont finies. Tout ce que j'avais soigneusement laissé pourrir dans un coin de ma tête pendant trois semaines revient donc en force, en d'autres termes : j'ai une tonne de trucs à faire et il faut que je m'y colle dès demain. La poste, la CAF, le boulot (hiiiiiiiiiiiiiiik), mon fournisseur Internet (incapable de me rendre l'ADSL depuis un mois et demi que j'ai signalé mon déménagement), bref, tous ces petits incidents quotidiens, toutes ces petites failles intimes qui rendent notre vie merdique au cas où on aurait décidé d'être heureux, bande d'impudents que nous sommes.
Je suis donc en charge en attendant que le glas de la rentrée sonne ; en l'occurrence, c'est prévu pour lundi prochain, ce qui veut dire que d'ici là je dois avoir réglé les détails pour m'attaquer au gros de l'affaire et songer à ce que je j'appellerai pompeusement ma carrière (c'est prétentieux mais ce terme me motive. On a tous en nous quelque chose de Sarkozy...).
Il se trouve aussi, et ce sera la bonne nouvelle du jour, que je suis dans une phase de fort taux d'inspiration littéraire et que deux-trois idées attendent d'être couchées sur le papier pour s'épanouir tout à fait. Ce genre d'instant béni est rare et toujours bon à prendre ; je n'ai pas l'intention de le laisser passer. Les pistes qui ne déboucheront sur rien atterriront fatalement ici, sous une forme ou sous une autre : c'est aussi fait pour ça, un blog... En attendant, je n'oublie pas le troisième et dernier épisode de ma revue de presse isaïenne du mois d'août (le numéro de septembre étant déjà en kiosque depuis longtemps, je me sens un peu à la bourre), ça devrait venir sans tarder. D'ici là, je vais aller me coucher, tiens.
vendredi 18 août 2006
Comme le sable
Ah oui, c'est bien d'être en vacances... On n'a plus le temps de bloguer, on n'a pas Isa sous la main - juste le Cosmo du mois de septembre, qui est beaucoup moins drôle -, on prend à peine dix minutes tous les trois jours pour lire une page à la va-vite, et encore, sans même pouvoir la commenter parce que le temps file comme le sable. Rien de tel que le mois d'août pour être complètement débordée.
Et que ceux qui songent à me rappeler que je suis venue ici avec huit bouquins et une clé USB contenant tout mon travail dans l'intention de le poursuivre s'abstiennent : je le sais et je culpabilise bien assez pour ça. En même temps, je me dis que dans quelques jours à peine, je serai à nouveau à la maison et j'aurai tout le temps de remettre en route la légendaire turbine à boulot qui a fait de moi ce que je suis à présent.
(Arrêtons là l'auto-congratulation qui, du reste, ne sert en fait qu'à compenser un tenace et profond manque de confiance en soi. Autant que vous le sachiez, hein.)
J'en profite pour dire que décidément, les internautes ont un sérieux problème avec l'orthographe. J'en veux pour preuve ce mot-clé issu de mes statistiques de la semaine :
cheveu dégradée avec grosses frange
A ce stade, je pense que ça doit relever d'une sorte de démarche artistique.

Photo : Un Jour Pola
samedi 12 août 2006
Isa'vaient qu'à faire mieux - 2/3
Comme promis, voici le deuxième épisode de notre saga estivale à succès :
Comment la presse féminine française essaie de rendre ses lectrices encore plus bêtes et soumises qu'elles ne l'étaient déjà.
Vous vous souvenez que j'avais - brillamment, d'ailleurs - dégommé un article du numéro d'août du magazine Isa, intitulé Tous ces garçons ont un point commun... ils ont peur des femmes et accompagné page 183 de sa perverse petite colonne 10 conseils pour ne pas effrayer un garçon.
Je vous propose aujourd'hui tout simplement de tourner la page en douceur (nous sommes en plein mois d'août, pas de mouvements brusques) pour découvrir avec moi, page 184, l'article intitulé Les hommes ont-ils un sixième sens sexuel ? qui se présente comme une étude quasiment scientifique des talents masculins en la matière, dans la mesure où l'auteur, je vous le donne en mille... est un homme. Forcément, on se dit qu'il sait de quoi il parle et donc on prend ses affirmations très au sérieux, bichette.
Je vous passe les expressions limite qui cachent probablement un second degré auquel, en tant que pauvre fille dépourvue de tout sens de l'humour, je n'ai pas accès, du genre : "Deux femelles excitées, parées de leurs plus beaux atours, lancent des signaux de disponibilité sexuelle..." en légende d'une photo où, personnellement, je ne vois rien d'autre que deux filles en soirée, en train de rire et de parcourir la salle du regard. Je vous passe aussi les assertions définitives et un poil gerbantes style "l'homme possède d'excellentes antennes pour repérer les femelles open". (Dans cette dernière phrase apparaît un mot qui figurait déjà dans la citation précédente. Sauras-tu le retrouver ?) Si l'objectif est de nous prouver que non, les hommes ne sont pas tous des obsédés sexuels et que non, les filles ne sont pas toutes de la chair à pieu, je crains qu'avec cette prose-là, ce ne soit voué à l'échec.
Pour votre gouverne, chères comparses du sexe faible (que l'auteur a manifestement la ferme intention de maintenir comme tel), les hommes savent donc sans une hésitation, rien qu'à vous regarder :
2. "... si vous aimez le sexe"
Certains vêtements ("pull en cachemire, talons hauts") et certaines attitudes ("corps souple mais pas ondulant, voix chaleureuse") nous désignent apparemment aux antennes masculines comme de bons coups. Conclusion de l'auteur : "rien n'est plus excitant pour un grand prédateur que ce gendre de défi !". Mouais. Et dites-moi, il ne lui vient pas à l'idée, au grand prédateur, qu'on n'a peut-être pas du tout envie de lui faire profiter de nos talents cachés au simple motif qu'on a mis un pull en cachemire et qu'on lui parle gentiment ?...
7. "... si vous êtes une proie"
Je crois que le mot est lâché. Le propos est clair : une fille qui vient d'avoir un gros malheur (déception amoureuse et perte totale de confiance en soi) est fragile et influençable ; nous sommes probablement toutes d'accord là-dessus. Là où les choses se corsent, c'est que pour le prédateur déjà mentionné, cette situation offre un seul - mais énorme - avantage : la pauvre petite est dès lors "prête à ouvrir [son] lit au premier venu pour un peu de chaleur humaine". Vous l'avez compris ; nos détresses intimes ne nous vaudront ni compassion, ni réconfort de la part des chasseurs, juste une nuit de loose supplémentaire et une grosse solitude au matin, agrémentée d'une dose de culpabilité et d'auto-dévalorisation sur le mode Mais décidément, je suis une vraie conne, je suis trop nulle, je ne mérite pas mieux, etc, etc. Le cercle vicieux peut durer un bon moment.
4. "... si vous êtes une princesse" (entendez par là que "vous avez l'habitude de plier le monde à vos caprices", pas que vous êtes une fille géniale, il ne faut pas exagérer non plus), 9. "... si vous êtes une tordue", 10. "... si vous êtes une allumeuse"
C'est drôle, je cherche désespérément les rubriques "... si vous êtes une vraie tête", "... si vous avez le coeur sur la main", "... si vous êtes la fille qu'on cherche depuis toujours", "... si vous êtes l'amie idéale", "... si vous êtes exigeante en matière de sentiments et donnez beaucoup en retour", mais je ne les trouve pas.
Alors, heureuses ?...

Photo : Flossie Mahoney
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PS. Oh oui, au fait : j'ai craqué, bien sûr... Je suis allée chez le coiffeur hier (notez que j'ai réussi à tenir encore dix jours, ce qui est plutôt pas mal) et je suis très contente du résultat. Vraiment, oui.
mardi 1 août 2006
Brève capillaire
Je dois me retenir très fort pour ne pas appeler mon salon Jacques Dessange favori (oui, je n'hésite pas, je leur fais de la pub, à 95 euros la couleur + soin + brushing ça vaut VRAIMENT le coup) et aller me faire tripoter un peu la tignasse - non pas la raser, ni même la raccourcir vraiment, même si les températures actuelles pourraient m'en donner l'envie, mais juste la structurer un peu, selon la fameuse devise des filles à cheveux longs qui veulent une vraie coupe sans perdre la longueur. Un joli dégradé, une grosse frange, un mouvement moderne, ce genre de coquetteries. J'en profiterais pour faire rafraîchir la couleur, un joli brun chaud qui, depuis quelques semaines, vire au châtain clair mou du genou (et presque roux sur les bords).
Mais bien sûr, comme je suis une fille raisonnable qui avait décidé qu'elle ne retournerait pas chez le coiffeur avant début septembre, je vais attendre. Au moins trois semaines. Disons.
Là-dessus, braves gens, je vais quitter pendant huit jours le petit appartement confortable dans lequel j'ai accès à Internet, et donc me trouver dans l'incapacité de bloguer et de vous lire pendant ce temps. La suite de mon examen du numéro d'Isa du mois d'août est remise d'autant. A plus tard, et bien le bonjour chez vous.

Photo : Plastik-Star
