Je dois me retenir très fort pour ne pas appeler mon salon Jacques Dessange favori (oui, je n'hésite pas, je leur fais de la pub, à 95 euros la couleur + soin + brushing ça vaut VRAIMENT le coup) et aller me faire tripoter un peu la tignasse - non pas la raser, ni même la raccourcir vraiment, même si les températures actuelles pourraient m'en donner l'envie, mais juste la structurer un peu, selon la fameuse devise des filles à cheveux longs qui veulent une vraie coupe sans perdre la longueur. Un joli dégradé, une grosse frange, un mouvement moderne, ce genre de coquetteries. J'en profiterais pour faire rafraîchir la couleur, un joli brun chaud qui, depuis quelques semaines, vire au châtain clair mou du genou (et presque roux sur les bords).

Mais bien sûr, comme je suis une fille raisonnable qui avait décidé qu'elle ne retournerait pas chez le coiffeur avant début septembre, je vais attendre. Au moins trois semaines. Disons.

Là-dessus, braves gens, je vais quitter pendant huit jours le petit appartement confortable dans lequel j'ai accès à Internet, et donc me trouver dans l'incapacité de bloguer et de vous lire pendant ce temps. La suite de mon examen du numéro d'Isa du mois d'août est remise d'autant. A plus tard, et bien le bonjour chez vous.

m_19534872_0
Photo : Plastik-Star